Le cycle de l'eau

La Wallonie connaît un régime abondant de précipitations
(900 mm d’eau par m2 et par an).
Pluie, neige, grêle, brouillard,... sont au rendez-vous plus d’un jour sur deux en moyenne.
Ils constituent la première phase du cycle de l’eau.
Ces apports sont inégalement répartis sur le plan géographique. En Wallonie, c’est la régularité de ces amenées qui joue un rôle caractéristique dans la constitution de notre capital d’eaux souterraines.

Une grande partie, ruisselant sur le sol, soit gagne les cours d’eau, soit s’infiltre ( 4% en général) dans le sol jusqu’à rencontrer une couche imperméable.
En Hesbaye, 35 % des eaux pluviales constituent la nappe aquifère.
Une partie des eaux de la nappe reste captive.
Sous l’effet de son poids (gravité), l’autre partie s’écoule vers le fond de la vallée pour rejoindre les eaux de surface.

40 à 45 % de l’eau de pluie retourne directement dans l’atmosphère par évaporation sous l’effet de l’énergie solaire.

La vapeur d’eau présente dans l’atmosphère se condensera ensuite pour former les nuages. Les gouttes d’eau contenues dans les nuages atteindront ensuite un poids critique qui ne leur permettra plus de rester en suspension dans l’air. L’attraction terrestre fera le reste et nous aurons droit à une nouvelle ondée.
La boucle du cycle de l’eau est bouclée.

UN CYCLE INTEMPOREL!

Sur terre, il n’y a pas d’eau qui ne sera tôt ou tard impliquée dans cet immuable cycle, même si elle est restée captive plus d’un millénaire. On peut donc dire, en quelque sorte, que nous buvons aujourd’hui la même eau que celle qu’ont connu les dinosaures.